Mardi 21 septembre 2010 2 21 /09 /Sep /2010 14:10

Le Collectif Axonais pour la Défense des Retraites organise le mercredi 22 septembre 2010 à 20h (Salle Paringault, rue du Président Kennedy à Saint Quentin) un meeting unitaire d'information concernant la contre-réforme Woerth-Sarkozy des retraites.

Venez nombreuses et nombreux, pour mettre en échec la politique anti-sociale de Sarkozy.

Rappel: Manifestation sur le même sujet, Jeudi 23 septembre 2010 à 17h, Place Lafayette (la "place des grenouilles").

Ci-dessous, le tract d'appel:

  Tract Meeting SQ 22 09 2010

 

Pour en savoir plus sur "l'enjeu des retraites" vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous; ce sont deux petites vidéos "Pédagogie drôle sur les retraites" (en deux parties):

Première partie: link

Deuxième partie: link

ou encore cliquer directement sur le lien de Franck Lepage ("Incultures"): http://www.scoplepave.org

link

Merci à Franck Lepage et à Gaël Tanguy pour leur sens de l'humour et pour leur pédagogie.

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Vendredi 19 février 2010 5 19 /02 /Fév /2010 20:10

Meeting SQ - 09 03 2010

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Mardi 29 septembre 2009 2 29 /09 /Sep /2009 12:30



Le Comité NPA de Saint Quentin (02) organise le samedi 3 octobre 2009, sa première Fête du NPA.

Cela aura lieu à Mont d’Origny (entre Saint Quentin et Guise) près de la Mairie (un fléchage sera organisé dans toute la ville) à partir de 15h.

 

Activités et programme :

 

15h-18h :

 

-         Rencontres-débats avec projections de films,

-         Village associatif,

-         Brocante solidaire,

-         Espace jeux

 

18h30-20h :

        

Meeting-débat avec notre invité : Alain Krivine

avec interventions de membres des comités axonais, d’associations et de syndicalistes locaux.

 

Enfin, soirée musicale : avec Shaxx, Wazem, Christian Névil, The Sativa League…

 

Buvette, restauration rapide sur place seront organisées.

Venez nombreuses et nombreux !!!

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Jeudi 10 septembre 2009 4 10 /09 /Sep /2009 15:49
Par Franck - Publié dans : Actualité
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Mercredi 22 juillet 2009 3 22 /07 /Juil /2009 15:09

Cette fois, il ne s'agit pas d'une loi scélérate, passée en catimini pour éviter toute velléité de manifestation ou de grève. Lue sur le site Bellaciao, voici une nouvelle scandaleuse et passée quasiment inaperçue dans le silence complice des médias lobotomisateurs. Seul l'hebdomadaire Marianne, pas spécialement connu pour son gauchisme, a fait quelques révélations concernant ce sujet. Voici l'article de Bluboux, lu sur Bellaciao:

Pourquoi le Fonds de Réserve des Retraites annonce une perte de 7 milliards ?

par  Bluboux

Le Fonds de Réserve des Retraites (FRR) vient d'annoncer une perte record de 7 milliards d'euros !

C'est un buz, que dis-je, une bombe nucléaire ou bien encore la future centrale EPR de Flammanville qui explose. En plein débat sur le financement des pensions et le recul de l'âge de départ à la retraite à 67 ans, tous les médias devraient en parler. Pas un mot, juste quelques brèves par-ci et par là.

Et pourtant c'est bien un scandale majeur qui devrait nous mettre en colère et nous faire descendre dans la rue pour botter le cul de tous ces bandits qui pillent les fonds publics et détournent l'argent des fonds de pension.

Parce qu'il s'agit bien de cela. Avec la crise financière et boursière, sommes colossales de ce fameux Fond de Réserve des Retraites ont été investies... en actions et sont parties en fumée !

Le journal Marianne relève : « Or, une simple stratégie de bon père de famille, consistant à acheter des obligations de l'état français, celles d'EDF ou des autoroutes, aurait assuré au moins 33,5 milliards d'euros au FRR. Selon les économistes Thomas Piketty et Antoine Bozio, il aurait suffi que chaque année les pouvoirs publics garnissent ce coffre-fort républicain de seulement 7,5 milliards d'euros de recettes exceptionnelles pour que nos concitoyens n'aient plus à s'angoisser pour leurs retraites à partir de 2020. Mais cette stratégie hypersimple aurait privé l'ensemble de la chaine financière de généreuses commissions, évaluées à au moins 1,1 milliards d'euros en moins de 5 ans ! »

Et maintenant ce gouvernement, toujours de plus en plus cynique, vient nous parler du déficit des retraites, de reculer l'âge de départ à 67 ans comme seule et unique solution, et de nous vanter l'avantage des fonds de pension... Sachant que la France à l'un des taux de chômage le plus élevé d'Europe pour les plus de 50 ans, on nous prend vraiment pour des imbéciles malheureux !

Et l'Élysée de nous abreuver de sondages payés par le contribuable pour nous expliquer que l'opinion positive des français sur Sarko est à la hausse... et qu'il va repasser en 2012...

Sur ce, je vous souhaite de bonnes vacances !

Le Lot en Action

Par Franck - Publié dans : Actualité
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Dimanche 19 juillet 2009 7 19 /07 /Juil /2009 14:39

[Source: npa2009.org]

Sarkozy et son gouvernement annoncent une nouvelle attaque contre les retraites. Leurs arguments, sans fondement, visent uniquement à satisfaire le patronat et les plus riches. 

La retraite à 67 ans

À peine les élections européennes terminées et prenant prétexte du déficit de la sécurité sociale, le gouvernement prépare l'opinion à une attaque sans précédent : reculer l'âge légal de la retraite à 67 ans. C'est Brice Hortefeux, qui n'avait pas encore changé de ministère, qui a ouvert les hostilités en prenant exemple sur l'Allemagne, « idée » reprise ensuite par Fillon, qui considère que reculer l'âge de la retraite « n'est pas une question taboue », ce qui n'est pas très étonnant de la part de celui qui, en 2003, avait mené l'attaque contre les retraites de la fonction publique en allongeant le nombre d'annuités nécessaires à 40 ans. Mais, pour nous rassurer, on nous dit également que rien n'est décidé et que le débat sera ouvert début 2010, au moment où le Conseil d'orientation des retraites (COR) rendra public son rapport annuel. Difficilement croyable ! Quoi qu'il en soit, le pavé est lancé est c'est une première. Depuis 1982, l'âge légal de départ à la retraite est fixé à 60 ans. Les contre-réformes successives, celles de 1993, 2003 et 2007, avaient privilégié l'augmentation de la durée de cotisation, de 37,5 à 40 annuités, puis à 41 annuités d'ici à 2012. Toucher à l'âge légal était toujours considéré comme un sujet tabou. C'est ce verrou que le gouvernement tente de faire sauter. Le gouvernement va ainsi dans le sens du Medef, qui considère depuis longtemps que pour « rééquilibrer » les retraites, il faut « ajouter » aux 41 années de cotisation un report de l'âge légal, préconisant ainsi le passage de 60 à 63,5 ans dès 2012. 

Des années d'attaques

La prochaine contre-réforme des retraites s'inscrit dans une attaque globale commencée il y a plus de quinze ans. C'est en 1993 que les « réformes » Balladur s'attaquent au privé, dans l'indifférence la plus totale, en particulier de la part des directions syndicales, en augmentant le nombre d'annuités de 37,5 à 40 ans. Mais aussi en modifiant le calcul de la pension, en l'indexant sur les prix et non plus sur le salaire moyen d'activité (soit environ 20 % de pension en moins en 10 ans) et en prenant, comme base les salaires des 25 meilleures années (et plus des 10). Même chose en 2003, avec la contre-réforme Fillon pour les salariés de la fonction publique, mais en ajoutant des décotes, soit des baisses de pension supplémentaires (5% par trimestre manquant), pour les salariés en-dessous des annuités requises, mais ayant l'âge légal de départ, c'est-à-dire 60 ans. Pour terminer, la dernière contre-réforme, en 2007, s'est attaquée aux salariés des régimes spéciaux (SNCF, RATP, EDF...) qui, par « équité », ont vu également l'augmentation de la durée de leurs cotisations à 40 ans. Pour nous faire avaler la pilule, les arguments avancés par les gouvernements et le patronat sont toujours les mêmes : déficit, problème démographique, équité... 

Le « trou » de la Sécu: vieille rengaine

Le déficit de la Sécurité sociale et des caisses de retraite serait tellement énorme (24 milliards d'euros) que le gouvernement se déclare impuissant et que le seul moyen de « sauver nos retraites » serait de travailler jusqu'à 67ans. En revanche, le gouvernement, trouve tout à fait normal d'aider les plus riches via le bouclier fiscal, de venir en aide à coup de centaines de milliards aux banquiers et d'exonérer le patronat de toute une partie de ses cotisations en puisant dans les caisses de l'État ou de la Sécurité sociale. C'est donc une question de choix. Les richesses existent . C'est d'autant plus inacceptable que, si le déficit de la Sécurité sociale augmente, ce n'est pas parce que les salariés se soignent mieux, mais parce qu'il y a de plus en plus de chômeurs et de moins en moins de cotisations qui rentrent. La seule « piste » possible pour les salariés ne consiste pas à accepter de travailler plus longtemps ou de partir avec une retraite de plus en plus maigre, mais à imposer l'interdiction des licenciements et la réduction du temps de travail jusqu'à ce que tout le monde ait un emploi. En un mot, travailler moins pour travailler toutes et tous. 

On vit trop longtemps ?

Depuis le temps, on connaît la musique: le problème serait démographique. On vit plus longtemps, il faut donc travailler plus longtemps. C'est présenté comme du bon sens. Comme si un progrès social (l'allongement de la durée de la vie) devait être vécu comme une calamité ! Comme si la progression des dépenses sociales ne servait pas le bien-être de la population, mais le contraire ! Travailler plus longtemps ? A l'âge de toucher leurs droits à la retraite, six salariés sur dix ne travaillent plus. Ils sont soit au chômage, en plans divers et variés de « cessation progressive d'activité » et autres « dispense de recherche d'emploi » après licenciements, virés par des patrons qui trouvent les vieux «pas assez productifs et trop chers», soit au RSA (le nouveau RMI)... De fait, l'âge réel de fin d'activité, aussi bien dans le public que dans le privé, se situe autour de 58 ans. Tout le discours sur la nécessité de travailler plus longtemps est donc faux: le véritable objectif est de nous faire partir avec des pensions de plus en plus faibles (aujourd'hui, 50 % des retraités vivent avec une pension inférieure au Smic). 

La retraite, c'est la continuation du salaire

Les moyens pour financer les retraites existent. Ce sont les richesses produites dans l'activité salariale. Il faut beaucoup de culot et de cynisme pour affirmer qu'il ne serait plus possible de financer les retraites sans allonger la durée de cotisation. L'argument ne tient pas. Il faut prendre sur les profits, augmenter les cotisations patronales, pour financer les retraites qui sont un salaire collectif, une partie de la richesse née du travail et immédiatement reversée (comme pour l'assurance maladie) aux pensionnés. La retraite est la continuation du salaire, c'est-à-dire un droit social à ne plus travailler pour le compte d'un patron, tout en étant payé quand même, et à diversifier ses activités librement. La retraite prouve que le salaire, défini comme un salaire social et non individuel, peut être un moyen puissant, s'il est défendu, augmenté et élargi à toute la population (y compris aux jeunes en formation dès 18 ans), d'échapper en partie au marché du travail. Un autre mode de relations sociales, non concurrentielles, est possible. D'abord, bien sûr, pour satisfaire des besoins urgents (se soigner, faire et éduquer des enfants dans les meilleures conditions sociales et médicales, réparer les dégâts du travail par la retraite en bonne santé) que les patrons ne voulaient pas reconnaître, ou qu'ils ont essayé de contrôler en proposant des systèmes sociaux « maison », où les salariés restent dans la soumission. Le salaire social est donc un moyen de gagner du temps libre payé, sans être sous la domination du patron et de son système de temps réquisitionné exclusivement pour la valorisation. 

L'argent existe

Plus le salaire social général diminue, plus la part qui revient aux classes possédantes augmente. Ainsi, depuis les vingt dernières années, la part de richesse revenant aux salariés a diminué de plus de 10 points, au profit de celle qu'accaparent les possédants. En même temps, la productivité du travail n'a cessé de croître (plus de 50%). Entre 1960 et 2006, le produit intérieur brut (PIB), en euros constants, a progressé de 328 %, quand l'augmentation des besoins du financement des retraites, sur la même période, est estimée à 104 %. Ce qui veut dire que même si la part du PIB servant au financement des retraites augmente, il reste en réalité une large marge de manœuvre, à condition que les revenus du capital n'accaparent pas l'essentiel des gains de productivité. Cela veut dire partager le travail entre tous, en finir avec le chômage. 100.000 chômeurs de moins représentent un gain de 1,5 milliards d'euros par an. Une hausse de 1 % des salaires suffirait à dégager, chaque année, 1 milliard d'euros pour les retraites. La fin des exonérations des cotisations patronales rapporterait 30 milliards d'euros. L'argent est bien là. Il faut changer le rapport de forces afin d'imposer une autre répartition des richesses. 

Par Franck - Publié dans : Actualité
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Jeudi 9 juillet 2009 4 09 /07 /Juil /2009 13:44

[Par Sandra Demarcq, source npa2009.org]

Les gouvernements profitent souvent de la période estivale pour faire voter des lois antisociales importantes. Cet été ne dérogera pas à la règle et la principale attaque contre les salariés portera, cette année, sur l'extension et la banalisation du travail du dimanche.

Cette loi, soi-disant tant attendue par les salariés, aura, selon Henri Guaino, « une portée limitée » et elle ne touchera donc pas l'ensemble des salariés. Autres arguments mis en avant pour défendre cette loi, la majoration de la rémunération et le volontariat. On n'imagine très bien ce que cela peut donner dans la période actuelle de licenciements et de chômage.

En fait, cette de loi s'insère dans une stratégie globale de remise en cause de la durée légale du travail. C'est pour cette raison que Sarkozy y tient tellement. Elle permet encore plus de flexibilité et rend les salariés toujours plus corvéables. Contrairement à ce que veut bien nous faire croire le gouvernement, travailler le dimanche ne permettra pas de gagner plus et ne créera pas de nouveaux emplois.

Cette loi s'inscrit totalement dans l'offensive de Sarkozy et de son gouvernement contre les acquis sociaux de l'ensemble du monde du travail. Au moment où l'Insee prévoit la destruction de 700000 emplois cette année, où le chômage atteint des chiffres records et touche l'ensemble des salariés, l'urgence est de travailler moins pour travailler toutes et tous. Pour cela, il faut répartir le travail sans diminution de salaire et abaisser le temps de travail jusqu'à l'embauche de tous les travailleurs aujourd'hui privés d'emploi ou condamnés à des emplois précaires sous-payés.

Nous ne pouvons pas nous contenter de défendre le dimanche comme jour de repos: il nous faut reprendre, plus globalement, la bataille de la réduction du temps de travail. Cette bataille, c'est celle de l'emploi mais aussi du temps libre, des loisirs, de la grasse matinée. Cette bataille, c'est celle du droit à la paresse.  

Par Franck - Publié dans : Actualité
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Mercredi 8 juillet 2009 3 08 /07 /Juil /2009 11:18
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Mercredi 8 juillet 2009 3 08 /07 /Juil /2009 10:08

En été il n'y a pas que les coups de soleil. Le gouvernement, lui aussi, nous envoie ses mauvais coups. Le premier épisode du sinistre feuilleton estival des lois scélérates prises pendant la session extraordinaire du Parlement, pour qu'il n'y ait aucune réaction de la part des travailleurs, traite du projet de loi sur la mobilité de tous les fonctionnaires (fonctions publiques territoriale, hospitalière et d'Etat), qui, à terme, va se traduire par des suppressions d'emploi et des licenciements en masse. On vous l'avait bien dit: avec Sarkozy tout devient possible!

[Article de Galia Trépère, source: NPA2009.org]


L'Assemblée nationale doit adopter le projet de loi sur la mobilité des fonctionnaires, une attaque en règle contre leurs statuts, dans le cadre d'un vaste plan de restructuration de la fonction publique. 

Le gouvernement profite de l'été pour faire passer ses mauvais coups. Il a attendu la session extraordinaire de l'Assemblée nationale, en ce début de juillet, pour faire voter par les députés la loi sur la mobilité des fonctionnaires, qui avait déjà été adoptée par le Sénat il y a un an.

Selon Eric Woerth, resté ministre du Budget et de la « réforme de l'Etat », qui a présenté le projet, ce serait « permettre aux fonctionnaires de s'épanouir tout au long de leur carrière ». Pure hypocrisie, alors qu'il est évident que cette nouvelle loi s'inscrit dans la réforme de l'Etat et de la révision générale des politiques publiques (RGPP), qui se traduira notamment, en 2010, par la suppression de 34000 postes.

La loi prévoit en premier lieu de faciliter la « mobilité » des fonctionnaires, leur passage d'un corps et d'une fonction publique (d'Etat, territoriale ou hospitalière) à l'autre. Le deuxième volet du texte est relatif à « l'accompagnement des changements d'emploi, notamment dans le cadre des restructurations d'administrations de l'Etat », comme l'a lui-même souligné le rapporteur UMP Jacques Alain Benisti. Le fonctionnaire dont le poste sera supprimé aura « la chance » de se voir proposé trois emplois, qui tiendraient compte de son « projet d'évolution professionnelle » et de sa « situation familiale ».

Enfin, parmi les dispositions les plus importantes, l'administration sera autorisée à recruter des intérimaires pour remplacer des fonctionnaires absents, ce que le gouvernement a le cynisme de présenter comme un net progrès par rapport à la précarité déjà existante dans la fonction publique - l'emploi de vacataires ou de contractuels - qu'il n'a fait qu'accentuer lui-même.

L'ensemble de la loi est une attaque frontale contre la fonction publique et ses personnels. Il s'inscrit dans la restructuration de l'administration que Sarkozy avait annoncée dans son discours de Nantes, le 19 septembre 2007. Il met à la disposition de l'Etat les instruments nécessaires pour engager le plan social le plus important qui existe à l'heure actuelle. Car, bien évidemment, facilités de « mobilité » et obligation pour un fonctionnaire dont le poste aura été supprimé d'accepter un des trois postes qu'on lui proposera se traduiront, en cas de refus, par un licenciement pur et simple.

Toutes ces raisons de rejeter la loi ont été énoncées tant par les syndicats, dont des délégations ont manifesté devant l'Assemblée le 1er juillet, que par les députés de l'opposition. Mais ces protestations sont restées bien confidentielles et très tardives et, comme le gouvernement s'est plu à le répéter, le projet de loi, même s'il n'a pas fait accord jusqu'au bout, a résulté d'une concertation à laquelle tous ont participé.

Cela explique que peu de salariés de la fonction publique, aujourd'hui, ont pris la mesure de l'ampleur de ces attaques. Beaucoup jugent encore impossible que l'Etat puisse licencier, et massivement, des fonctionnaires. La loi est certes votée mais le combat contre sa mise en œuvre et pour son retrait restent possible. D'autant que les dispositions qu'elle prévoit risquent d'avoir leur traduction concrète dans les mois qui viennent. A petites doses certainement d'abord, à travers peut-être des cas plus ou moins isolés mais qui en révèleront la nature. Ce combat, il sera crucial de l'inscrire dans un plan pour une contre-offensive globale. 

Par Franck - Publié dans : Actualité
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Vendredi 3 juillet 2009 5 03 /07 /Juil /2009 12:17

Quelques refléxions sur l'emprunt et les idées fausses sur l'endettement de la France.
[Par Franck]

Vidéo NPA (visible également sur Dailymotion et sur le site national NPA.


 


Le point d'actu du NPA 29 juin 2009
envoyé par E_varlin. - L'actualité du moment en vidéo.
Par Franck - Publié dans : Actualité
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